01 — Visite virtuelle de l'île de La Réunion
115 panoramas immersifs entre volcan, cirques, lagons, cascades et paysages aériens — plusieurs années de prises de vues terrestres, par drone et sous-marines.
Les premières scènes migrées — terre, ciel et mer — en attendant les 115 panoramas de la visite complète.

Bois Blanc, la pointe des Avirons
Les Avirons
Un hameau posé sur une pointe de savane entre deux rivages, la route littorale qui l'enlace et la houle des deux côtés : Bois Blanc, l'avancée maritime des Avirons, vue du ciel.

La savane de Bois Blanc
Les Avirons
Herbes blondes, fourrés bas et terre ocre entre deux façades d'océan : la savane de Bois Blanc, l'un des derniers grands espaces ouverts du littoral sous le vent, saisie dans sa lumière sèche.

La chaîne humaine de Bois Blanc
Les Avirons
Le long de la route littorale de Bois Blanc, des silhouettes alignées main dans la main : ce panorama documente l'une des chaînes humaines organisées contre le projet de carrière — un paysage et son moment politique.

Cirque de Cilaos
Cilaos
Au pied du Piton des Neiges, le cirque de Cilaos dresse ses remparts autour d'une ville thermale née des sources chaudes. Une seule route y mène : la RN5 et ses quelque quatre cents virages.

Le centre de Cilaos
Cilaos
Une rue calme, des voitures garées à l'ombre, le jardin public et l'église — et, au bout de chaque perspective, les remparts : le centre de Cilaos à hauteur de trottoir, ville de montagne au quotidien.

La Roche Merveilleuse
Cilaos
Depuis son belvédère aménagé à 1 437 mètres, la Roche Merveilleuse domine la ville de Cilaos et déroule le cirque tout entier, du plancher des îlets jusqu'aux crêtes du Piton des Neiges.

La vallée du Bras de Cilaos
Cilaos
La grande entaille par laquelle Cilaos respire : gorges verdoyantes, lit de galets et route en corniche accrochée au flanc — la vallée du Bras de Cilaos, survolée entre deux murailles.

Etang Salé Les Bains
L'Étang-Salé
Sable noir pailleté de reflets clairs, forêt littorale de filaos et récif affleurant : L'Étang-Salé-les-Bains aligne son village entre océan et forêt domaniale, au cœur du sud-ouest de l'île.

Le village et son platier
L'Étang-Salé
À marée basse, le récif de L'Étang-Salé se découvre sur des centaines de mètres : vu du ciel, le village paraît flotter sur une dalle sombre veinée de chenaux turquoise, entre deux lignes de déferlantes.

Le bassin Pirogue vu du ciel
L'Étang-Salé
La flottille des canots au mouillage, le village serré derrière sa plage, le récif tout autour : vu du ciel, le bassin Pirogue révèle le petit port de pêche que L'Étang-Salé abrite depuis les années 1870.

Le bassin Pirogue à marée basse
L'Étang-Salé
Au ras du récif découvert, entre deux chenaux d'eau verte, ce panorama regarde le bassin Pirogue et le village à contre-jour — le rivage de L'Étang-Salé réduit à ses lignes essentielles.

Coucher de soleil sur la pointe
L'Étang-Salé
Le sable encore tiède, l'océan qui s'apaise et le ciel qui vire à l'or au-dessus de la pointe : L'Étang-Salé à l'heure exacte où toute la côte ouest s'arrête pour regarder le soleil tomber.

L'éclipse annulaire du 1er septembre 2016
L'Étang-Salé
Sur la plage, des silhouettes immobiles regardent toutes dans la même direction, lunettes sur les yeux : ce panorama documente en direct l'éclipse annulaire de Soleil qui a traversé La Réunion le 1er septembre 2016.

La plage du bassin Pirogue
L'Étang-Salé
Les pieds dans le sable gris, face aux canots qui somnolent sur l'eau calme du bassin Pirogue : la version la plus paisible du littoral de L'Étang-Salé, à hauteur d'homme et à l'ombre des cocotiers.

Le centre du village
L'Étang-Salé
Rond-point fleuri, commerces à varangues et circulation nonchalante : le cœur ordinaire de L'Étang-Salé-les-Bains, saisi à hauteur de piéton un matin de semaine — le village avant la plage.

L'étang du village
L'Étang-Salé
Le plan d'eau discret qui a donné son nom à toute la commune : berges herbeuses, reflets verts et quartiers tranquilles autour de l'étang de L'Étang-Salé, signalé par les navigateurs dès 1652.

Au bord du Gouffre
L'Étang-Salé
Depuis le belvédère à barrière de bois, le regard plonge sur le couloir où l'océan explose en écume. Un panorama pris au poste d'observation aménagé du Gouffre — au plus près, mais du bon côté.

L'esplanade du Gouffre
L'Étang-Salé
Sur le plateau sec qui précède le Gouffre : aloès, savane littorale et blocs de basalte, avec l'océan en ligne de fuite. L'antichambre végétale du site le plus tourmenté de L'Étang-Salé, à hauteur d'homme.

Le Parc à Huîtres
L'Étang-Salé
Une anse minuscule à marée basse, encadrée de murets de basalte et de cocotiers, où l'eau se retire en flaques miroitantes : le Parc à Huîtres, recoin confidentiel du rivage de L'Étang-Salé.

Le ponton du bassin Pirogue
L'Étang-Salé
Un ponton de bois qui s'avance sur l'eau calme du bassin, des palmiers, l'esplanade du front de mer : le petit port de L'Étang-Salé à hauteur de quai, dans la lumière franche du matin.

Le chaos basaltique du Gouffre
L'Étang-Salé
Un champ de blocs noirs à perte de vue, l'océan en embuscade derrière la ligne de crête : la côte sauvage qui entoure le Gouffre, prise au cœur du chaos de basalte sous le grand soleil.

La lisière entre forêt et plage
L'Étang-Salé
L'endroit exact où la forêt de L'Étang-Salé rencontre sa plage : sable clair-obscur, troncs de filaos, cocotiers isolés et, dans l'entrebâillement des feuillages, l'éclat de l'océan. Le seuil le plus fréquenté du sud-ouest, saisi à hauteur de promeneur.

Sur le sable de la grande plage
L'Étang-Salé
Debout sur le sable sombre, sous un ciel d'alizés chargé de nuages : la grande plage de L'Étang-Salé vécue de l'intérieur, entre la ligne d'écume et la lisière des filaos.

Le Gouffre de l'Étang-Salé
L'Étang-Salé
Au ras des basaltes déchiquetés du Gouffre, le panorama plonge dans le couloir où l'océan s'engouffre et explose en gerbes d'écume — le site le plus brut du littoral de L'Étang-Salé.

Lever de soleil au large
L'Étang-Salé
Photographié en mer avant que le jour ne s'installe, ce panorama saisit L'Étang-Salé en contre-jour d'aube : la pointe en silhouette, l'écume pâle du récif et un ciel qui s'allume par l'est.

Sous l'eau, dans le lagon
L'Étang-Salé
Le panorama bascule sous la surface : massifs de corail, sable clair et lumière liquide dans les eaux peu profondes du récif de L'Étang-Salé — la visite virtuelle passe en apnée.

La pointe de L'Étang-Salé
L'Étang-Salé
Vue d'en haut, la pointe de L'Étang-Salé articule les deux visages du rivage : d'un côté la grande plage sombre et sa houle, de l'autre le platier récifal et ses eaux calmes — le village au centre du jeu.

La grande plage de L'Étang-Salé
L'Étang-Salé
Vu du ciel, le grand croissant de sable volcanique de L'Étang-Salé se love entre la houle et la masse verte du massif de filaos — le plus vaste rivage de sable noir de l'île, d'un seul regard.

Le terrain des parachutistes au couchant
L'Étang-Salé
Un replat dégagé au-dessus du littoral, des courbes de végétation taillées comme un labyrinthe et le soleil qui tombe dans l'océan : les arrières sauvages de L'Étang-Salé, vus du ciel à l'heure d'or.

Le bassin Bleu, à fleur d'eau
L'Étang-Salé
Un panorama coupé en deux par la surface : au-dessus, les rochers noirs et le ciel d'alizés ; au-dessous, les fonds clairs du bassin Bleu. La côte de L'Étang-Salé saisie exactement à fleur d'eau.

Crépuscule au Gouffre
L'Étang-Salé
Quand le soleil tombe derrière l'horizon, le chaos du Gouffre s'embrase : roches roussies, ciel en fusion et océan d'encre. La version crépusculaire du site le plus minéral de L'Étang-Salé.

À l'intérieur du Gouffre
L'Étang-Salé
Le panorama que personne ne peut prendre à pied : suspendu dans le couloir même du Gouffre, entre les deux parois de basalte, au ras de l'eau qui écume. Le cœur du site, sans le moindre risque.

L'étang et le village vus du ciel
L'Étang-Salé
D'un côté l'étang sombre, de l'autre le turquoise du bassin Pirogue : vue du ciel, L'Étang-Salé-les-Bains tient entre ses deux eaux — douce et salée — qui résument son nom et son histoire.

L'Étang-Salé-les-Hauts
L'Étang-Salé
Le vrai chef-lieu de la commune n'est pas au bord de l'eau : survolé au couchant, le bourg des Hauts aligne toits, clocher et carrefours animés sur son replat, entre champs de canne et pentes boisées.

Le rond-point des Hauts
L'Étang-Salé
Pavés en éventail, panneau bleu, clocher en toile de fond : le giratoire central de L'Étang-Salé-les-Hauts, carrefour ordinaire et passage obligé de tous les habitants du bourg. Un panorama volontairement quotidien, au ras des pavés.

La mairie de L'Étang-Salé
L'Étang-Salé
Façades arrondies, parvis planté et jardins publics : l'hôtel de ville contemporain de L'Étang-Salé, installé aux Hauts, siège d'une commune indépendante depuis le décret du 8 janvier 1894.

L'église du bourg
L'Étang-Salé
Façade crème à fronton, tour-clocher détachée et parvis planté de palmiers : l'église paroissiale de L'Étang-Salé-les-Hauts, héritière d'une paroisse érigée dès 1725. Le panorama s'ouvre sur le parvis, dans la lumière du matin.

Le complexe sportif des Hauts
L'Étang-Salé
Stade, bassins et terrains alignés en lisière de bourg, avec l'immense centrale solaire pour voisine : l'équipement sportif de L'Étang-Salé vu du ciel, entre canne à sucre et pentes boisées.

La centrale solaire
L'Étang-Salé
Des rangées de panneaux à perte de vue, alignées comme des sillons de verre entre la canne et le bourg : la centrale photovoltaïque de L'Étang-Salé, survolée en plein midi solaire.

Les champs des Hauts
L'Étang-Salé
Parcelles labourées en courbes de niveau, ocres et blondes, ourlées de haies : le terroir agricole de L'Étang-Salé-les-Hauts dessine vu du ciel une marqueterie que nul ne soupçonne depuis la route.

Dans la ravine des Hauts
L'Étang-Salé
Deux versants abrupts tapissés de verdure, un hameau accroché au fil de la crête et le littoral en échappée : le panorama s'enfonce dans l'une des ravines qui découpent les Hauts de L'Étang-Salé.

La route des Canots
L'Étang-Salé
Au crépuscule, le vallon des Canots allume ses premières lumières : toits dispersés dans la verdure, route en corniche et, tout au fond, la plaine littorale sous un ciel de braise éteinte.

Au-dessus du Piton la Croix
L'Étang-Salé
Prise d'altitude au-dessus du Piton la Croix : le chemin de terre rouge serpente jusqu'à la croix, la forêt s'étale en tapis et la plaine littorale file vers l'océan — la version plongeante du site.

Le Piton la Croix
L'Étang-Salé
Une croix blanche plantée sur une bosse forestière, la houle verte des arbres tout autour et le littoral en toile de fond : le Piton la Croix, modeste sommet et repère spirituel des Hauts de L'Étang-Salé.

La forêt des Hauts au couchant
L'Étang-Salé
La lumière du soir embrase la forêt sèche des pentes : canopée dorée, ravines en creux d'ombre et océan pâle à l'horizon — le versant méconnu du patrimoine forestier de L'Étang-Salé.

Les terres rouges de la forêt
L'Étang-Salé
Des ravines d'érosion aux parois rouge sang ramifiées dans la végétation dorée : au-dessus des Hauts de L'Étang-Salé, le sol lui-même devient spectacle — un badlands tropical en réduction.

Entre mer et forêt
L'Étang-Salé
Le bourg balnéaire pris en étau doré : d'un côté l'océan du soir, de l'autre le bloc sombre de la forêt, et entre les deux les toits serrés de L'Étang-Salé-les-Bains — la commune résumée au couchant.

La ville des Hauts vue du ciel
L'Étang-Salé
Toits blancs, zones d'activités et quartiers en éventail sur fond de pentes vertes : l'agglomération des Hauts de L'Étang-Salé photographiée à la verticale, sous le soleil de midi.

Fakir — les terres détrempées
L'Étang-Salé
Ciel de plomb, cannes couchées par le vent et flaques rousses dans les labours : au lendemain de la tempête Fakir, en avril 2018, les terres de L'Étang-Salé rendent l'eau qu'elles n'ont pas pu boire.

Fakir — l'étang en crue
L'Étang-Salé
L'étang du village métamorphosé en lac de boue orange, les abords urbains cernés par les eaux : le panorama saisit L'Étang-Salé au plus fort de la grande crue d'avril 2018, œuvre de la tempête Fakir.

Fakir — la forêt cernée par les eaux
L'Étang-Salé
La quatre-voies ourlée d'eau boueuse, la forêt de filaos les pieds dans la nappe et l'océan gris au fond : troisième volet du reportage Fakir, entre infrastructure et nature sous tension.

L'Entre-Deux
L'Entre-Deux
Serré entre les vallées du Bras de la Plaine et du Bras de Cilaos qui lui ont donné son nom, l'Entre-Deux cultive ses cases créoles, ses jardins et sa quiétude au pied du Dimitile.

Le pont suspendu de l'Entre-Deux
L'Entre-Deux
Deux pylônes, des câbles tendus et un tablier léger jeté sur l'immense lit de galets du Bras de la Plaine : le pont suspendu qui désenclava l'Entre-Deux, survolé dans la lumière du matin.

L'observatoire des Makes
Les Makes (Saint-Louis)
À un millier de mètres d'altitude dans les Hauts de Saint-Louis, le village des Makes vit entre forêt et rempart — et regarde les étoiles : son observatoire astronomique initie petits et grands au ciel austral.

La Fenêtre des Makes
Les Makes (Saint-Louis)
À 1 587 mètres, au bout d'une route forestière des Hauts de Saint-Louis, la Fenêtre des Makes ouvre d'un coup sur le cirque de Cilaos : îlets, remparts et Piton des Neiges surgissent dans l'échancrure.

La baie de Manapany au large
Saint-Joseph
Prise plus au large que sa jumelle, cette vue embrasse toute la baie de Manapany d'un seul tenant : la pointe, le village accroché, les pentes de Saint-Joseph et l'océan souverain au premier plan.

Manapany-les-Bains
Saint-Joseph
Une baie du Sud sauvage où l'océan cogne les basaltes, un bassin de baignade creusé dans la roche, et dans les vacoas du rivage un trésor discret : le gecko vert de Manapany, unique au monde.

Grand Anse
Petite-Île
Une anse de sable corallien bordée de cocotiers, un bassin de baignade adossé aux basaltes, une pointe battue par la houle : à Petite-Île, Grand Anse est la dernière plage de sable avant le Sud sauvage.

L'îlot de Petite-Île
Petite-Île
Le rocher qui a baptisé toute une commune : au large de la pointe, l'îlot de Petite-Île dresse ses falaises au-dessus d'une mer profonde — sanctuaire d'oiseaux marins interdit aux visiteurs, offert ici aux regards.

Le Domaine du Relais
Petite-Île
Terres fauves, bosquets et chemins creux sur les croupes des Hauts de Petite-Île : autour du lieu-dit du Relais, le panorama déroule un paysage agropastoral aux airs de causse tropical.

Le stade Gaby-Folio
Petite-Île
Une piste d'athlétisme rouge posée au milieu des champs, le bourg en toile de fond et les parcelles maraîchères tout autour : le stade Gaby-Folio de Petite-Île, équipement communal en pleine campagne.

L'anse de Salle Poivrier
Petite-Île
Un vallon boisé qui débouche sur une anse déserte, la houle qui déferle sur le sable sombre et pas une construction en vue : Salle Poivrier, l'un des recoins les plus secrets du littoral de Petite-Île.

Le bourg de Petite-Île
Petite-Île
Toits clairs, terres labourées et retenues d'irrigation aux eaux cuivrées : le bourg de Petite-Île s'étale sur ses pentes maraîchères, entre les Hauts et un océan qu'on devine au loin.

Le Cap de Petite-Île
Petite-Île
Une pointe boisée qui fend l'océan, deux anses sauvages de part et d'autre et la houle qui ourle le tout : le Cap de Petite-Île, promontoire du Sud entre Grand Anse et Manapany, vu du ciel à contre-jour.

Cascade Grand Galet
Saint-Joseph
Un amphithéâtre de basalte où l'eau jaillit de toutes parts : la cascade Grand Galet, dite aussi cascade Langevin, déploie ses voiles parallèles au-dessus de la rivière, face au hameau accroché à la pente.

Les Hauts de Saint-Leu
Saint-Leu
Cannes, pâturages et routes en lacets sur la planèze, avec l'océan aux deux bouts de l'horizon : les Hauts de Saint-Leu déroulent vus du ciel l'étagement classique du versant sous le vent.

Le Souffleur de Saint-Leu
Saint-Leu
Sous un ciel d'humeur grise, la côte de laves du sud de Saint-Leu retient son souffle : au creux des rochers, le Souffleur crache son embrun à chaque vague — curiosité naturelle et rendez-vous des promeneurs.

La Pointe des Châteaux
Saint-Leu
Des empilements de laves noires face à une mer qui explose en gerbes, sous un ciel de cumulus dramatiques : la Pointe des Châteaux, front de mer sauvage entre Saint-Leu et ses Hauts.

Dans la houle, au large de la Pointe
Saint-Leu
Le point de vue le plus radical de la visite : au ras de l'eau, au milieu des déferlantes, face à la Pointe des Châteaux noyée d'écume. L'océan filmé de l'intérieur, sans bateau ni nageur.

La baie de Saint-Leu
Saint-Leu
Vue du ciel, la baie de Saint-Leu révèle son dispositif : le lagon central bordé de plage, la passe, et de part et d'autre les lignes de déferlement — dont la fameuse « gauche » connue des surfeurs du monde entier.

Le décollage des Colimaçons
Saint-Leu
Une pelouse taillée dans la pente, des lacets d'asphalte tout autour et l'océan en contrebas : l'aire de décollage parapente des Colimaçons, porte d'envol des Hauts de Saint-Leu, vue du ciel.

La piscine de Saint-Leu, à fleur d'eau
Saint-Leu
Moitié ciel, moitié chlore : posé à la surface du grand bassin, le panorama coupe la piscine municipale de Saint-Leu en deux mondes — préaux orangés au-dessus, lignes d'eau et carrelages au-dessous.

Au large de Saint-Leu
Saint-Leu
Prise loin en mer, cette vue retourne le regard habituel : La Réunion entière se résume à une silhouette verte posée sur l'océan, avec Saint-Leu pour premier plan et les nuages accrochés aux Hauts.

La Pointe au Sel
Saint-Leu
Un plateau de laves basses avancé dans une mer cobalt, des falaises ourlées d'écume : la Pointe au Sel, où Saint-Leu récoltait son sel et où subsistent salines et musée, vue du ciel.

Le Souffleur en action
Saint-Leu
Plein soleil, grosse houle : cette fois le Souffleur donne tout, et sa gerbe monte en tour d'écume au-dessus des laves. Un spectateur assis au premier plan donne la mesure du phénomène.

L'étang du Gol
Saint-Louis
Derrière son cordon de galets noirs, l'étang du Gol étale ses eaux calmes et ses roselières face à l'océan : l'une des principales zones humides littorales de La Réunion, vue du ciel à Saint-Louis.

Les hauts de Saint-Louis
Saint-Louis
Cannes, serres et hameaux dispersés sur les croupes, ravines en creux et littoral en fuite : les hauts de Saint-Louis composent vus du ciel un paysage agricole ample, sous le grand soleil de l'ouest.

Le bassin du Gol
Saint-Louis
Un plan d'eau émeraude enchâssé dans la verdure, une passerelle qui le longe et le bourg tout autour : le bassin du Gol, écrin d'eau douce des hauteurs de Saint-Louis, survolé à basse altitude.

Saint-Pierre
Saint-Pierre
Entre champs de canne et océan Indien, Saint-Pierre étage ses quartiers jusqu'au front de mer. Capitale du Sud réunionnais, la ville conjugue port, lagon et héritage sucrier — ici vue depuis les hauteurs.

La plage de Saint-Pierre
Saint-Pierre
Le platier strié par la houle, la plage blonde, le port de plaisance et la ville en amphithéâtre : tout le front de mer de Saint-Pierre tient dans cette vue aérienne prise au ras du récif.

L'aéroport de Pierrefonds
Saint-Pierre
Pistes, taxiways et aires de stationnement posés entre deux littoraux : l'aéroport de Saint-Pierre–Pierrefonds, porte aérienne du Sud, déploie sa géométrie sous ce panorama pris à la verticale du tarmac.

La coulée de 2007
Saint-Philippe
Depuis l'océan, face au Grand Brûlé : la trace de l'éruption d'avril 2007, la plus volumineuse depuis le XIXe siècle, descend entre deux versants reverdis jusqu'à la mer qu'elle a fait reculer.

La coulée de 2007, versant terre
Saint-Philippe
Depuis le rempart du Tremblet, la coulée grise dévale en nappe figée entre les kipukas de forêt épargnée, jusqu'à l'océan qui ferme l'image : l'éruption de 2007 vue côté terre, sept ans après.

Piton de la Fournaise
Survol de l'Enclos Fouqué à bord d'un avion léger : le cratère Dolomieu, les coulées grises et l'immense caldeira du Piton de la Fournaise, l'un des volcans les plus actifs de la planète, se déploient sur 360 degrés.

Piton Hyacinthe
Plaine des Cafres (Le Tampon)
Bocage d'altitude, haies de cryptomérias et toits dispersés autour de leur chapelle : Piton Hyacinthe, l'un des villages-pitons de la Plaine des Cafres, sous la lumière laiteuse des Hauts.

Le belvédère de Bois Court
Bois Court (Le Tampon)
Au bord du plateau de la Plaine des Cafres, le belvédère de Bois Court surplombe d'un à-pic vertigineux l'îlet de Grand Bassin, ses toits minuscules et sa cascade du Voile de la Mariée.

Les grands virages
Le Tampon
Une vallée ample qui dévale vers l'éclat de l'océan, et sur ses deux versants les lacets d'une route des Hauts cousus dans la verdure : la montagne réunionnaise racontée par ses virages.

La Plaine des Cafres
Plaine des Cafres (Le Tampon)
Prairies cousues de haies, nationale qui file droit et sommets alignés à l'horizon : la Plaine des Cafres déroule son plateau d'élevage entre les deux massifs de l'île, sous un ciel d'altitude.

Notre-Dame-de-la-Paix
Plaine des Cafres (Le Tampon)
Forêt d'altitude, mares aux reflets d'étain et mer de nuages accrochée au rempart : le plateau de Notre-Dame-de-la-Paix, balcon secret au-dessus de la vallée de la rivière des Remparts.

Cascade Niagara
Sainte-Suzanne
Au nord-est de l'île, la rivière Sainte-Suzanne quitte les champs de canne et bascule d'une paroi de basalte en une chute nette, à quelques minutes du littoral. Vue aérienne au-dessus de la cascade Niagara.

Au pied de la cascade Niagara
Sainte-Suzanne
Face à la paroi, à hauteur de chute : la cascade Niagara plein cadre, son bassin aux eaux laiteuses et sa plage de galets rosés — la version rapprochée du site de Sainte-Suzanne.

Les hauts du Tévelave
Les Avirons
Lacets de route dans la forêt, clairières agricoles et l'océan aux deux bouts de l'image : au-dessus du Tévelave, la planèze des Avirons déroule son étagement complet, du village aux grands bois.

Le Tévelave
Les Avirons
À 950 mètres dans les Hauts des Avirons, Le Tévelave porte bien son nom malgache — « la grande forêt » : le village vit en lisière d'un massif préservé, entre air vif, sentiers et horizon marin.

Trou d'Eau
La Saline-les-Bains (Saint-Paul)
Au-dessus du lagon de Trou d'Eau, le panorama découpe les eaux translucides de La Saline : platier corallien, chenaux turquoise et barrière soulignée d'écume, dans le périmètre de la Réserve marine.

La plage de la Souris Blanche
Trois-Bassins
Un littoral vert et bosselé, une plage claire nichée contre la pointe et le soleil qui ricoche sur l'océan : la Souris Blanche, façade discrète de Trois-Bassins, vue du large à contre-jour.

La plaine de Cambaie
Saint-Paul
Savane rase, réservoirs circulaires, hangars et chantiers : la plaine de Cambaie, réserve foncière stratégique de Saint-Paul, étale ses промesses et ses friches sous le soleil de l'Ouest.

La Plaine des Palmistes
La Plaine-des-Palmistes
Un bourg étalé dans son berceau de verdure, cerné de remparts boisés et arrosé par le ciel de l'Est : la Plaine des Palmistes, village d'étape de la route des Plaines et capitale du goyavier.

La forêt de Bébour
La Plaine-des-Palmistes
Une canopée continue à perte de rotation, des crêtes qui émergent comme des îles et un piton conique en vigie : la forêt de Bébour, l'un des grands sanctuaires végétaux de l'île, survolée au ras des houppiers.

Le Tampon
Le Tampon
Une ville des Hauts à part entière : toits, ronds-points et zones commerciales du Tampon s'étalent sur leur plan incliné, avec les grands sommets de l'île alignés à l'horizon.

Cap Homard
Saint-Gilles-les-Bains (Saint-Paul)
Une pointe basse qui sépare deux mondes marins : côté nord la houle libre, côté sud les eaux apaisées du récif. Cap Homard et ses villas dans la verdure, saisis du large sous le soleil descendant.

Le port de Saint-Gilles
Saint-Gilles-les-Bains (Saint-Paul)
Jetées noires, bassins saturés de coques blanches et plages de part et d'autre : le port de Saint-Gilles, cœur nautique de la côte ouest, aligne ses pontons entre les Roches Noires et l'entrée du lagon.

Boucan Canot et la plage des Aigrettes
Saint-Gilles-les-Bains (Saint-Paul)
Photographié au large, ce panorama regarde la côte de Saint-Gilles depuis la pleine mer : Boucan Canot et la plage des Aigrettes s'étirent au pied des pentes de l'Ouest, entre bleu profond et écume.

La vallée de la rivière des Remparts
D'un côté les pâturages tranquilles du plateau, de l'autre un abîme : la vallée de la rivière des Remparts entaille le Sud sur des centaines de mètres de profondeur. Le panorama se tient exactement sur la lisière.

Hell-Bourg
Salazie
Toits colorés, jardins fleuris et remparts drapés de verdure : Hell-Bourg, village créole du cirque de Salazie classé parmi les Plus Beaux Villages de France, photographié à hauteur de nuages.

La Mare à Poule d'Eau
Salazie
Un plan d'eau sombre au creux de la verdure de Salazie, cerné de remparts et de cases dispersées : la Mare à Poule d'Eau, étang emblématique du cirque le plus arrosé de La Réunion.

La passe de l'Ermitage
Saint-Paul
Une entaille bleu nuit fend le platier turquoise : la passe de l'Ermitage, respiration du lagon, canalise les échanges entre le récif et le large. Vue à la verticale, c'est une œuvre graphique naturelle.

Lagon de l'hermitage
Saint-Paul
Un ruban d'eau translucide serré entre la plage et la barrière de corail : le lagon de l'Hermitage, au cœur de la Réserve naturelle marine, dessine vu du ciel ses dégradés de turquoise et ses lignes d'écume.

Champ Borne et son bassin
Saint-André
Saint-André étale son damier de toits entre la nappe sombre de la rivière et l'océan : vue du ciel, la plaine de Champ Borne révèle l'organisation méthodique de la grande commune de l'Est.

La base héliportée du Bras de la Plaine
Une aire de poser sommaire au fond de la vallée, un engin de chantier rouge, des panneaux réglementaires et des remparts tout autour : les coulisses très concrètes des travaux en milieu inaccessible.

Le Bras de la Plaine
Un éperon boisé en fer à cheval, deux bras de galets clairs qui l'enserrent, des parois qui montent de partout : le panorama s'enfonce dans la gorge du Bras de la Plaine, l'une des grandes rivières du Sud.

Mahavel
Saint-Pierre
Cannes à perte de vue, toits groupés autour de l'ancienne usine et ciel partagé entre soleil et gros nuages : Mahavel, quartier des hauts de Saint-Pierre au-dessus de la rivière Saint-Étienne.

La rivière à Champ Borne
Saint-André
Un lit de galets tranquille, une eau qui s'attarde en miroir et l'arche d'un pont en toile de fond : l'ambiance fluviale de la côte est, saisie au ras de l'eau près de Champ Borne, à Saint-André.

La gorge de la rivière des Galets
Des parois prodigieuses resserrées sur un lit de galets, la piste en corniche et le soleil qui perce à la crête : la gorge de la rivière des Galets, porte d'entrée naturelle du cirque de Mafate.

En patrouille au-dessus du lagon
Trois appareils rouges en formation au-dessus du dégradé du récif, un bateau qui trace sa route en contrebas : le panorama embarque en vol, au cœur d'une patrouille légère au fil du littoral occidental.